Discours de Nîmes : Nicolas Sarkozy candidat à la présidence d’une Europe imaginaire
06/05/2009 10:59 par dlr14ème_62
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Discours de Nîmes : Nicolas Sarkozy candidat à la présidence d’une Europe imaginaire
06/05/2009 10:59 par dlr14ème_62
COMMUNIQUE DE PRESSE
Discours de Nîmes : l’Europe schizophrène de Nicolas Sarkozy
Dans son discours de Nîmes, Nicolas Sarkozy a vilipendé la faillite de l’Europe. Aurait-il donc oublié qu’il en est, avec ses amis et ses « opposants » du PS, l’un des principaux artisans en France ?
La tartufferie politicienne confine ici à la schizophrénie.
Comment peut-il dénoncer l’ouverture à tous les vents de la mondialisation alors qu’il a imposé aux Français, dans leur dos, le traité de Lisbonne ? Car ce traité étend la majorité qualifiée et supprime le veto de la France pour tout accord négocié par la Commission à l’OMC. Or nous savons tous que la position de la France est ultra-minoritaire sur ce dossier !
Comment peut-il dénoncer la mise à mort de la PAC et de toute ambition industrielle nationale, alors qu’il a accepté et signé tous les traités qui consacrent la toute-puissance de la « concurrence libre et non faussée » de Bruxelles ?
Enfin, comment ose-t-il se poser en rempart à l’entrée de la Turquie, lui qui a supprimé de la Constitution française l’obligation référendaire pour l’admission de nouveaux pays membres et qui a donné son accord à l’ouverture de huit nouveaux chapitres d’adhésion de ce pays à l’UE ?
Ce n’est pas par l’incantation, le « volontarisme politique » face à des partenaires et une Commission de Bruxelles qui n’en ont cure, que l’on « changera l’Europe ». C’est en réparant précisément les dégâts causés par l’Europe schizophrène de Nicolas Sarkozy, que l’on se donnera les moyens de remettre l’Europe sur les rails et de redresser la France.
Nicolas DUPONT-AIGNAN Député de l’Essonne Président du rassemblement gaulliste et républicain Debout la République
Discours (mi)Nîmes
06/05/2009 10:35 par dlr14ème_62
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Discours (mi)Nîmes
06/05/2009 10:35 par dlr14ème_62
Devant un peu moins de 4000 courtisans en pâmoison, « Sarko 1er le petit » a vanté l’Europe de son ami Barosso. Pas un mot sur l’Europe qui instaure l’insécurité sociale, sur l’Europe non démocratique qui s’assoit sur la volonté de 3 peuples (Français, Hollandais et Irlandais), pour faire court, de cette Europe qui ne marche plus ! Que nenni, rien que du bonheur dans cette Europe là ! Et les opposants alors ? Rien qu’une bande de rabat - joie inconscients des bienfait de mère Europe ! Et voilà, fermer le ban, Sarko magister dixit !
Bref, ce 5 mai à Nîmes, du grand Sarkozy dans son style préféré : fatuité, auto – satisfaction et mépris. Manquez plus que la musique dans un air du « maréchal nous voilà « devant lui le sauveur de l’Europe ! Voilà pour la forme. Pour le fond, rien de nouveau. Toujours aussi prétentieux, lui qui n’a pas réussit à changer
la France (pour faire « positive attitude » il l’a changé en moins mieux ), veut changer l’Europe (sic), moraliser le Capitalisme (re – sic) et de passer au crible toute une litanie de critères qu’il juge positif grâce à l’Europe ! Sans oublier le gros mensonge de la soirée, je cite « son opposition à l’entrée de
la Turquie dans l’Union Européenne » ! Etrange puisqu’ il vient d’entamer 8 volets de négociation sur le sujet avec ce pays. Frimeur, hautain, cynique et moult tares qui sont sa marque de fabrique, tout a défilé dans ce grand show de l’inutile ! Ah oui, une dernière pour la route : « l’Europe a besoin d’être incarnée, d’être dirigée… » ! C’est beau, surtout lorsque l’on réalise que ces paroles furent prononcées par un homme qui n’incarne que lui même et dont la principale caractéristique et l’inaptitude à diriger… Du grand art je vous dis !
Prisons : le gouvernement doit répondre à l’urgence
05/05/2009 11:35 par dlr14ème_62
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Prisons : le gouvernement doit répondre à l’urgence
05/05/2009 11:35 par dlr14ème_62
COMMUNIQUE DE PRESSE
Debout la République demande au gouvernement d’entendre les personnels pénitentiaires
Nombreux sont les rapports parlementaires qui ont dénoncé l’état calamiteux des établissements pénitentiaires français.
Néanmoins, les citoyens et les médias oublient trop souvent que les prisonniers ne sont pas les seuls à pâtir de ces conditions déplorables : les personnels de surveillance, agents administratifs et techniques des prisons françaises sont, eux aussi, frappés de plein fouet par la mauvaise gestion de notre patrimoine carcéral depuis de trop nombreuses années. A cela s’ajoutent l’insuffisance des effectifs - notamment la nuit - et le manque de considération des Directions des établissements pénitentiaires à l’égard de surveillants souvent mis en cause par des détenus sans scrupule.
On parle avec raison des suicides des détenus, mais on ne parle jamais, à tort, des suicides des personnels pénitentiaires !
Depuis plusieurs mois, les syndicats ont alerté le ministère de la Justice, qui a préféré laisser pourrir le problème. Aujourd’hui, la situation est critique. Debout la République demande par conséquent au gouvernement d’écouter et d’entendre les revendications légitimes des personnels : accélération du programme d’investissement, rétablissement d’un taux d’encadrement correct, soutien des agents face aux détenus violents... Comme pour l’hôpital, comme pour l’Education Nationale, la réforme du système pénitentiaire ne peut et ne doit pas se faire superficiellement et au pas de charge, au détriment du service public.
Nicolas DUPONT-AIGNAN Député de l’Essonne Président du rassemblement gaulliste Debout la République
NDA à Amiens
04/05/2009 21:48 par dlr14ème_62
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NDA à Amiens
04/05/2009 21:48 par dlr14ème_62
Aujourd'hui, Nicolas Dupont - Aignan, Brigitte Brière et Thierry Grégoire ont dévoilé la liste pour les Européennes 2008. Aprés un discours qui a galvanisé les militants pour la dernière ligne droite avant le scrutin du 7 juin, Nicolas Dupont - Aignan a, comme à son habitude, pris le pot de l'amitié. Toujours disponible pour le public, il n'a pas hésité, sur leur demande à clarifier au mieux notre programme dans une ambiance détendue. Nous vous dévoilerons sous peu la liste complète de nos candidats.
PW
Interdiction des listes Dieudonné : les apprentis-sorciers de l’Elysée voudraient-ils détourner le débat démocratique ?
04/05/2009 21:24 par dlr14ème_62
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Interdiction des listes Dieudonné : les apprentis-sorciers de l’Elysée voudraient-ils détourner le débat démocratique ?
04/05/2009 21:24 par dlr14ème_62
Les déclarations du Secrétaire Général de l’Elysée, M. Guéant, laissant entendre qu’il faudrait peut-être interdire les listes de M. Dieudonné, sont stupéfiantes à plus d’un titre.
Tout d’abord, à nouveau le Secrétaire Général s’exprime sur des sujets qui concernent avant tout le gouvernement, en particulier les ministères de la Justice et de l’Intérieur. Pourquoi donc, en vertu de quelle légitimité et de quelle intention présidentielle, ces déclarations ont-elles bien pu être faites ?
Deuxièmement, comment oser dans une démocratie adulte parler d’autoriser ou d’interdire des listes, comme si le Président de la République avait droit de vie ou de mort sur des candidats à une élection ?
Mr Dieudonné ne méritait pas tant de publicité. Je combats son attitude et ses idées mais je n’accepte pas que l’on puisse faire de lui un martyr. Importer dans notre pays comme il le fait le conflit israélo-palestinien n’est ni responsable du point de vue de l’éthique républicaine, ni politiquement acceptable dans la mesure où la France ne connaît pas ce conflit chez elle et n’a pas à le recréer de toutes pièces. A cet égard, les déclarations de M. Guéant, qu’il faut bien qualifier de dérapage, provoquent également le malaise, comme si le pouvoir et sa majorité acceptaient, en vue de flatter certains électeurs opposés à M. Dieudonné, de se situer sur le terrain délirant de ce dernier.
La question de la licéité du discours « antisioniste » de l’humoriste controversé ayant été posée, c’est sur ce terrain et uniquement sur celui-là qu’il faut se concentrer. De deux choses l’une : soit les discours et les professions de foi de ces listes tombent clairement sous le coup de la loi (la loi égale pour tous en République, faut-il le rappeler ?), et alors le gouvernement doit faire son travail en fonction de ce que prévoit la loi, ni plus, ni moins. Soit ce n’est pas le cas, et alors il appartient aux acteurs de la démocratie que sont les formations politiques, les médias et les observateurs de la chose publique (intellectuels, monde associatif, etc.), de mettre en garde les électeurs contre les idées et les discours qui leur paraissent jouer dangereusement avec les lignes jaunes. Et les électeurs, en adultes responsables qu’ils sont, feront le reste…
C’est par les urnes que nous devons réduire ces thèses nauséabondes et si M. Dieudonné enfreint la loi, il faut alors le poursuivre devant les tribunaux pour incitation à la haine raciale.
Ces sujets sont trop graves pour laisser le Secrétaire Général de l’Elysée jouer à l’apprenti-sorcier. D’autant que ces petites polémiques, ne l’oublions pas, permettent « d’occuper », de polluer, la scène médiatique des élections européennes, permettant à la plupart des listes en course de continuer à se murer dans un déni de débat et de propositions. Sans doute pour la simple raison qu’elles n’ont pas grand-chose à gagner à débattre et à proposer, vu le bilan européen calamiteux dont elles sont souvent coresponsables…
NDA
L’euro cher, même si l’euro doit en mourir !
04/05/2009 21:07 par dlr14ème_62
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L’euro cher, même si l’euro doit en mourir !
04/05/2009 21:07 par dlr14ème_62
Faucons et colombes s’affrontent à la BCE
Le Monde samedi 2 mai 2009
La récession, peut-être même la dépression, qui frappe l’économie européenne, ses conséquences dramatiques sur la production, les revenus et l’emploi des ménages, n’ont pas eu raison des querelles intestines au sein de la Banque centrale européenne (BCE).
Comment soulager une économie malade ? Jeudi 7 mai, l’autorité fera part de sa décision de politique monétaire. Les avis des gouverneurs de la BCE divergent : les "faucons", partisans d’une politique rigoureuse, s’opposent farouchement aux "colombes", favorables à plus de souplesse.
Dans le premier camp, on compte, notamment, l’influent Axel Weber, gouverneur de la banque centrale allemande, le Luxembourgeois Yves Mersch ou encore Jean-Claude Trichet, président de la BCE.
Pour eux, la crise est grave mais ne doit pas faire perdre le sens de la mesure. Pour lutter contre la récession, relancer le crédit et la consommation, l’arme monétaire doit être utilisée avec calme et modération. Après avoir baissé les taux de 3 points depuis août 2008, jusqu’à atteindre 1,25 % en avril, la BCE "a encore un peu de marge", estime M. Weber, mais il n’est pas question d’aller en dessous de 1 %. Les faucons ne veulent pas se retrouver dans la même situation que leur homologue américain. Aux Etats-Unis, pour relancer l’économie, la Réserve fédérale (Fed) a ramené ses taux directeurs à zéro. Aujourd’hui, "ils n’ont plus beaucoup de cartouches", constate Jean-Louis Mourier, économiste chez Aurel BGC. Or l’économie américaine continue de plonger.
Au premier trimestre, l’activité s’est contractée de 6,1 % en rythme annuel. Et la BCE sait qu’à la mi-mai la croissance du produit intérieur brut (PIB) de la zone euro pour la même période sera rendue publique, et que ce chiffre sera très mauvais. Les faucons veulent montrer que la BCE peut encore agir dans la tourmente.
Enfin et surtout, ils veulent éviter la "trappe à liquidités", selon M. Mourier. Un piège auquel le Japon n’a pas échappé dans les années 1990, sa "décennie perdue". Là-bas, la baisse des taux à zéro a été inefficace. Face à cette maigre rémunération du crédit, les Japonais ont préféré garder leurs liquidités plutôt que de les placer ou de les prêter.
Les durs de la BCE veulent donc attendre. Pour les économistes, ces faucons devraient l’emporter sur les colombes. "Les taux vont baisser, c’est certain, prédit Jean-François Robin, stratégiste taux chez Natixis, mais une baisse de plus de 0,25 point, on peut s’asseoir dessus !" Pour les colombes, comme les gouverneurs espagnols, irlandais, grecs ou chypriotes, "ceux qui souffrent le plus", résume Marc Touati, économiste chez Global Equities, cette perspective est douloureuse. "Les faucons sont dangereux, juge même l’économiste. Quand il y a le feu, il faut l’éteindre." Pour lui, la BCE doit aller plus loin dans l’assouplissement monétaire, et tout de suite. Il milite pour une baisse des taux à 0,75 % dès le mois de mai.
De fait, quand l’économie va mal, la baisse des taux est un outil essentiel pour relancer l’activité. Pour que les crédits redeviennent bon marché, que les entreprises qui ont besoin d’emprunter puissent réinvestir et que les ménages puissent consommer à nouveau. Pour les colombes, la situation de la zone euro ne laisse pas de doute quant à la nécessité d’utiliser de façon massive et rapide l’arme monétaire. Mois après mois, le chômage poursuit son ascension dramatique. Aujourd’hui, 14,158 millions de personnes sont sans emploi en Europe (8,9 % de la population active). Et la reprise n’est pas attendue avant 2010. "Si la BCE attend trop avant d’agir, cette reprise hypothétique sera encore retardée", alerte l’économiste Philippe Brossard.
En outre, souligne-t-il, l’attitude de la BCE contribue à faire s’apprécier l’euro par rapport au dollar. "La monnaie unique est hors de prix. C’est peut-être bon pour l’orgueil national, mais c’est très mauvais pour le commerce extérieur", signale-t-il. Pour M. Brossard, la BCE doit donc baisser ses taux. Jusqu’où ? "La seule limite c’est zéro, et encore...", estime-t-il.
Claire Gatinois
Article paru dans l’édition du 03.05.09